<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

	
    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog du Phage]]></title>
    <link>http://leblogduphage.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog du Phage&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/1/70/42/19/avatar-blog-1029711027-tmpphptEO4oC.jpeg</url>
        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog du Phage]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Tue, 10 Apr 2012 00:05:28 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 10 Apr 2012 00:05:28 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 leblogduphage.over-blog.com</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Phage]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-22843703-6.html#comment49964253</link>        <description><![CDATA[
  Merci pour le commentaire, validé tard parce que ce blog n'est plus très actif.&nbsp;Néanmoins, comme j'ai passé du temps sur certaines article &amp; qu'ils peuvent être appréciés je prend soin de
  le laisser en ligne.<br>
  Concernant Murakami, c'est un auteur sur lequel on a du mal à se faire son avis. Un bouquin comme Raffle Hotel montre qu'il a une sensibilité certaine, un vrai talent littéraire, une capacité à
  explorer l'âùe humaine, mais certains autres semblent écris par un robot qui aurait pour mission de faire vomir le lecteur. C'est en tout cas un excellent moyen de se mettre au clair avec soi-même
  : qu'est-ce qu'on aime comme littérature, où sont les limites entre exploration du mal et grand n'importe quoi, qu'est-ce qu'on attends d'un livre, etc.&nbsp;<br>
  C'est pour ça que j'aime Murakami, il me fait réfléchir sur moi-même (pourquoi je trouve fascinant des livres parfois limite, qu'est-ce que j'y vois, qu'est-ce que je projette dans la littérature,
  etc.) Donc, J'AIME.<br>
  Sur les Japonais : trop général comme question, ça ne prend pas en compte le facteur temps et géographie. IL y a un livre de Thomas Cleary, La Voie du samouraï il me semble, qui explique que le
  machisme ridicule de certains comportements guerriers ne doit pas être surévalué, et que le véritable intérêt de la culture nippone réside dans le bouddhisme, pas dans ses aspects belliqueux, qu'on
  pare d'une aura de mystère pour les légitimer.<br>
  Ceci dit un maître zen dirait que la question n'est pas contemplation ou non-contemplation (action), mais réside dans la totale non-action qui ne fait plus rien, pas même contempler. Le sage ne
  génère plus de karma (le karma, pour aller trop vite, ce sont les conséquences engendrées par nos actes, et même un acte bon reste trop entaché dans le monde). Donc la réponse est ni l'un ni
  l'autre.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Oct 2009 22:57:44 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c913e55e780585cddbc40dbf6a69ed89</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sylvain]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-22843703-6.html#comment49589107</link>        <description><![CDATA[
  Je voulais juste parler du japonais, ou plutot faire une comparaison entre le mot "gai(koku)jin" et le francais "etranger".&nbsp; Au final, les deux mots ont, je crois, les memes resonences :
  etrange, pas familier, etranger au cercle, en dehors du cercle, du pays, non japonais/francais, bref je ne suis pas d'accord avec l'analyse selon laquelle la conception japonaise des etrangers
  seraient differente a cause de la langue ou au moins se retrouverait exprimee par consequence dans cette derniere. Non, leur conception differente des etrangers est faite d'un patchwork de
  prejuges, comme chez nous en France, certes ceux-ci sont differents des notres mais rien a voir avec la linguistique il me semble. Ce qui est le plus drole c'est que les Japonais se voient a
  travers l'image que l'Occident (autant dire les Etats-Unis pour eux) leur renvoie d'eux memes... La ou les Francais diraient "laissez nous nous critiquer mais ne nous critiquez pas", les Americains
  "ne nous critiquez pas, d'ailleurs qui etes vous (pour nous critiquer)?", les Japonais demanderaient au contraire l'avis de cet etranger comme si cet inconnu total (beaucoup de Japonais sont
  ignorants sur la question sans vouloir prejuger) detennait la science infuse : un vrai paradoxe nippon!

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 07:18:05 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">96236e43da3eeed7d677885fd281d779</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Sylvain]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-22843703-6.html#comment49588900</link>        <description><![CDATA[
  Pas mal, l'analyse sur la litterature satanique. Je relirais bien du Ryu Murakami car je crois qu'a l'epoque j'avais bien aime. Mais peut-etre que maintenant je serais plus critique et comprendrais
  mieux le probleme de ce genre de livre.<br>
  <br>
  Je me suis pose une question metaphysique recemment : les Japonais sont ils des gens d'action ou au contraire preferent ils la contemplation? Traditionnellement, il existe bien les deux formes. Les
  arts martiaux d'un cote par exemple, et les jardins japonais etc., de l'autre. Mais qu'en est il du Japon moderne, plus precisement de nos jours?

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 07:03:33 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b6a1c6ac6c08f9f2a350d6f209306a73</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Neige]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-20402524-6.html#comment31529441</link>        <description><![CDATA[Merci pour ce texte. Je n'ai pas lu celui de Juan mais il me tente bien. J'aime l'id&eacute;e de lire la critique litt&eacute;raire, du critique litt&eacute;raire &eacute;crivant. Un mot sur Lacan ?]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Sep 2008 16:52:33 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">43d7d63f3a15aea5d91838e287700026</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de SMITH PATRICK HEDLEY]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-19734012-6.html#comment31301140</link>        <description><![CDATA[un des livres les plus INTERESSANTS et beaux qu'il m'ait &eacute;t&eacute; donn&eacute; de lire<br /><br /><br />L'ESPOIR ECRIT PAR UN MALRAUX INTELLIGENT....... !]]></description>
        <pubDate>Fri, 19 Sep 2008 01:47:15 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">329fc950b469496da7052602bbe27840</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jumbo]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-17412326-6.html#comment29030724</link>        <description><![CDATA[Je soutiens NIN, j'ai achet&eacute; Ghosts I-IV. Excellent.]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 21:43:08 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1731d315aeb3cff812eee23461e24379</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jumbo]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-20693315-6.html#comment29030567</link>        <description><![CDATA[Je suis fan (de ton article).<br /><br />J'ai aussi beaucoup aim&eacute; The Slip. C'est vraiment terne, tr&egrave;s homog&egrave;ne, mais au bout d'un moment on se rend compte que c'est super. Ce n'est pas innovant non, mais franchement, Reznor est bien le dernier artiste &agrave; qui on porrait demander d'innover. Enfin soit on consid&egrave;re qu'il a suffisamment &eacute;t&eacute; novateur par le pass&eacute; pour pouvoir faire ce qui lui pla&icirc;t aujourd'hui (ce qui est mon cas) soit on consid&egrave;re qu'ayant plus ou moins toujours innov&eacute;, il devrait continuer (ce qui est idiot).]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 21:40:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">85e07369dc4cf45534d54a088b4a50bd</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Phage]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-20693315-6.html#comment28995476</link>        <description><![CDATA[
  Interressant point de vue. De manière générale, me semble-t-il, le style s'assèche et s'épure. Voyez DeLillo. Reznor, trop sensible, aurait-il capté cet état de fait que le monde se ressère sur
  lui-même et s'assèche comme l'écrit McCarthy ? Les deux hommes ont en tout cas en commun de ne pas jouer les stars. McCarthy refusant de donner des cours d'écriture et Reznor qui joue de moins en
  moins les provocateurs pour simplement faire son boulot, et le mieux possible. D'aucun ferait bien de s'en inspirer. Le rapprochement des deux hommes est en tout cas étonnant.<br>
  Merci pour le commentaire original.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 19:24:02 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ae9396a8657f164ffb826ca7094b05d0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de gautier ziefle]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-20693315-6.html#comment28881859</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;">"On dirait Reznor en qu&ecirc;te de simplicit&eacute;, d'&eacute;pure, d'une ligne musicale de plus en plus sobre.", comme l'est la prose tout en retenue, nue comme au premier jour, du dernier Mc Carthy. M&ecirc;mes affres, chez eux, dont l'&acirc;ge semble en &eacute;mousser les lames. Alors, il y en aura toujours, trop,&nbsp;pour moquer ces lueurs, r&eacute;clamer le sang, le bruit et la fureur&nbsp;des premiers albums, lesquels, ne l'ont-ils pas encore compris?, faisaient acte d'une pure n&eacute;cessit&eacute; philosophique, et si lors, l'offre p&ucirc;t-on croire, r&eacute;pondait point par point &agrave; la demande, ce ne fut qu'un hasard. Hier Reznor des premi&egrave;re et deuxi&egrave;me transformation nietzsch&eacute;enne, aujourd'hui l'enfant, son oeil de guerre, son corps pardonn&eacute;, en partie purg&eacute;, bien qu'encore nou&eacute;, comme on le dit d'un bois (pesanteur des derniers instants de head Down, Demon Seed comme un &eacute;pilogue en clair-obscur), ses l&egrave;vres en surface, calice o&ugrave;&nbsp;s'&eacute;coule le silence...<br /><br />merci pour la d&eacute;couverte du Ghost, cordialement</span>]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 16:11:48 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b95e25c40edd33b96ce7acb2674dde9c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marie Gabrielle]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-20402524-6.html#comment28471914</link>        <description><![CDATA[(Pardon. "Le narrateur est donc un Golem"... bien s&ucirc;r.)]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 11:06:51 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ce7dbd9efccff5f3dfbe2a2b5697eea</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Marie Gabrielle]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-20402524-6.html#comment28471553</link>        <description><![CDATA[<div><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">C'est trop intelligent... mais c'est bien ! La 
preuve, je relis.</span></div>
<div><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">"Le narrateur n&deg;1 et donc un Golem envoy&eacute; explorer 
la nature gnostique de son auteur, nous montrer comment vivre les sciences 
secr&egrave;tes du langage que la linguistique moderne d'un Genette a oubli&eacute;es et 
assassin&eacute;es".</span></div>
<div><span style="font-family: Century Schoolbook L,serif; font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Je 
ne sais malheureusement pas bien de quoi il s'agit, ni comment cela s'articule 
dans votre pens&eacute;e et la leur.</span></span></div>
<div><span style="font-family: Century Schoolbook L,serif; font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Cependant, le point est de taille, surtout face &agrave; l'id&eacute;e d'un langage 
sacr&eacute; qui trouverait &agrave; se venger de la putanisation (l&agrave; non plus, je ne ma&icirc;trise 
pas tout &agrave; fait vraiment...). Car c'est bien de cela, qu'il s'agit 
?</span></span></div>
<div><span style="font-family: Century Schoolbook L,serif; font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">J'ai 
dout&eacute;. Une langue offerte en manne pouvant effectivement se d&eacute;tourner, pour 
ensuite &ecirc;tre d&eacute;crypt&eacute;e - forme et fond, et voix en trames.</span></span></div>
<div><span style="font-family: Century Schoolbook L,serif; font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Il 
me semble de la beaut&eacute; qu'elle s'inspire, ou inspire, tra&ccedil;ant doucement la 
preuve d'une pens&eacute;e qui n'est pas invent&eacute;e &agrave; la hauteur de ce qui pouvait dire 
en nous l'avoir int&eacute;gr&eacute;e - comprise, et m&ecirc;me alors pr&eacute;tendument 
cr&eacute;&eacute;e.</span></span></div>
<div><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Je n'aurai encore pas trouv&eacute; comment vous remercier 
de que je ne serais toujours pas arriv&eacute;e &agrave; qualifier... !</span></div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 10:56:12 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fd0b4bfb702d8daa575a0a89546043a1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Samuel Gourio]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-20402524-6.html#comment28449496</link>        <description><![CDATA[Quelle lecture !<br />F&eacute;licitations pour votre excellent travail.<br />Votre approche vous impose de ne pas centrer vos propos sur le trou noir.<br />Vous avez parfaitement compris la nature existentielle du livre. Ce n'est pas le cas de tout le monde.<br /><br />Encore bravo.<br /><br />Samuel Gourio]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 17:42:31 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1c2ac471be38fbc9bc0dd1c395e389d5</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Phage]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-19734012-6.html#comment27991701</link>        <description><![CDATA[Merci pour l'encouragement.
Non je n'ai pas encore lu La Fosse de Babel, qu'il n'est décidément pas évident de se procurer. A quand une réédition complète d'Abellio ? Voire une Pléiade ?
Sur Dantec : il est vrai que Cosmos Inc. est un livre attachant, beaucoup moins confus qu'on le prétend et dont le rythme lent ne m'a absolument pas gêné. Mais Grande Jonction : les personnages sont des fantoches sans épaisseur. Quant à Artefact, je suis désolé, mais j'ai eu la désagréable impression de m'être fait truandé : pas de relecture sérieuse, une narration délayée  à l'anaphore, une nouvelle illisible (la seconde, et je ne suis pas du genre à être rebuté pour un rien), de l'horreur factice (Les Racines du Mal étaient bien plus effrayantes) et des sources philosophiques utilisées avec un flou total. 
De plus, Abellio écrit tellement mieux; je ne parle pas uniquement du style. Son écriture fouille sans concession l'âme de Dupastre et manifeste sa psychologie avec une exactitude qu'on est en droit d'attendre d'un écrivain digne de ce nom. En fait, en secret, j'attends que Dantec écrive une vraie histoire d'amour. Un truc très romantique, sans assassins rabâcheurs de formules à l'emporte-pièce.
JBM.]]></description>
        <pubDate>Sun, 01 Jun 2008 13:10:54 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">345408ec8dcaed16c1b7a59c3f6e29d0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bruno]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-19734012-6.html#comment27945923</link>        <description><![CDATA[Je viens de lire (trop vite) ton article: fouillé, dense, informé. (Comme d'hab'?)
La Fosse de Babel te permettra, si tu ne l'as pas encore lu, d'aller plus loin encore, c'est quand même le chef d'oeuvre d'Abellio.
Sur le parallèle avec Dantec: je ne suis pas sûr qu'il tourne en défaveur de Dantec, du moins jusqu'au degré que tu mentionnes.
Pour moi, les deux romans Cosmos Inc et Grande Jonction sont de belles oeuvres, où ça réfléchit encore beaucoup, quoique, effectivement, sur un mode moins inquiet (?) et donc moins attachant que Villa Vortex.
Bonne continuation à toi

Bruno]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 May 2008 20:01:55 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7b06d99b5995c44259efb6460c60750b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Phage]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-18930291-6.html#comment26764719</link>        <description><![CDATA[
  Cher Tranzu,<br>
  - par adversaire, je ne voulais pas dire adversaire dans l'ordre de la pensée, mais plutôt dans l'ordre de la lecture. Disons, par exemple en lisant Lolita, on ressent attraction et répulsion,
  admiration et dégout devant Humbert Humbert. La lecture est ici de ce type : un corps à coprs avec des personnages ambigus - et je ne parle pas que de Golgoth.<br>
  <br>
  - Le livre échappe peut-être aux idéologies, mais il les provoque, il incite à l'interpétation. C'est étrange, mais ce bouquin, quelque part, tombe sous le coup de la critique deleuzienne :
  l'interprétose, ou quand le signe ne cesse de renvoyer au signe dans un enchaînement interprétatif sans fin.<br>
  <br>
  - Quant à la fin, je tente au fond de mettre des mots sur l'impression immédiate ressentie au sortir de l'ouvrage. Je sais bien que l'on peut lire la fin comme une nouvelle naissance (une crise
  baptismale dirait Abellio), néanmoins, il y a là quelque chose de profondément triste : comme je le dis, le vif est une âme qui n'en est pas une. Ce n'est pas une véritable survie, mais, à ce que
  j'en ai compris, un reste de style, la façon d'être (l'idios poion stoïcien) du hordier plus que son être. Ce n'est pas si réjouissant. Mais, effectivement, peut-être est-ce moi qui suis en cause,
  à lire le désespoir partout. (Pour ma défense, je sors de 1974 de David Peace...).<br>
  <br>
  - Le moi profond versus le moi apparent: Il s'agit peut-être de mes préoccupations, mais il est triste de voir des écrivains de talent comme Damasio ou Dantec laisser tomber les luttes
  existentiales pour les chamailleries "politiques". Alors qu'un écrivain doit concentrer le langage pour le soustraire à son usage télévisuel ne servant qu'à occuper les foules, on ne peut qu'être
  désolé de les voir entrer dans ce jeu puéril qui consiste à soutenir l'un ou l'autre candidat, et commenter l'actualité.<br>
  (Se rappeler ce que disaient Nietzsche sur le fait d'entamer la journée en ouvrant le journal, saint Paul sur les cancans des "philosophes" de l'agora, et Pascal sur le divertissement).<br>
  <br>
  - Lire Egan et la Bible : certes ! et hereusement ! Et ton blog en prouve la fécondité. Pourtant, il y a un moment - je parle d'expérience - où cela en vient à craquer. Il faut bien, même si ce
  n'est que temporaire, mettre des niveaux et instaurer des hiérarchies, trouver le moyen d'intégrer l'un dans un autre qui l'englobe.<br>
  <br>
  De toutes les façons, comme tu le dis toi-même, ce sont Les Furtifs qui auront le mot de la fin. Nous verrons bien quelles directions ouvre le roman, et en quoi il transformera la Horde.<br>
  <br>
  Salut amical.<br>
  <br>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 15:23:40 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c6e74938a17a45c6e7e277d279ea90d2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Le Phage]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-18930291-6.html#comment26763644</link>        <description><![CDATA[
  Merci pour le commentaire.<br>
  Une critique heideggerienne est-elle pertinente ? On pourrait la ramasser en une forme plus légitime en utilisant des termes bibliques : Damasio ne destitue Dieu que pour ériger une nouvelle Idole
  (et quelque part les analyse d'Heidegger sur l'onto-théologie ne sont-elle pas une redite de anathèmes bibliques et nietzschéens contre les idoles inertes mises à la place d'un Dieu vivant ?). Dès
  lors, il y a chez lui un culte imposé de la Force qui écrase les êtres. D'où son incapacité à simplement décrire et sa prédilection pour le discours ; il cherche à écraser. Dans mes "notes
  préparatoires" j'avais tenté une comparaison avec un roman de Stephen King, Jessie (!). J'ignore si vous l'avez lu : il y a un passage où King décrit la vie de misère d'un chien abandonné qui vient
  dévorer le cadavre encore chaud de Gerald (l'époux de Jessie). En deux ou trois paragraphes, King sait rendre vivante cette souffrance et la faire partager au lecteur. Je pense Damasio incapable de
  ce genre de chose parce qu'il est sourd aux faiblesses. Il ne peut - pour le moment ! - décrire les être en les laissant simplement être. Il lui faut prouver.<br>
  Reste que le livre est assez fascinant, c'est déjà cela, et indéniablement stimulant.<br>
  Mais disons qu'un Ellroy ou un McCarthy me semblent plus aptes à dire quelques vérités au sujet de l'homme parce qu'ils ne cherchent jamais à prouver. Il laissent être. Simplement.<br>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 14:44:22 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f9431227ad7e0c935cda676785cdf1c5</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Transhumain]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-18930291-6.html#comment26763456</link>        <description><![CDATA[Cher Jean-Baptiste,

Ton article est intéressant, mais n'en est pas moins fort discutable.
Tu écris : "Novateur et successeur, doté d'un style certain et narrateur percutant, l'auteur promettait. Sa philosophie présentait un habile mélange de Nietzsche, Deleuze et des Stoïciens, qui, s'il ne recueillait pas mes suffrages, avait le mérite de constituer un adversaire stimulant." Or La Horde du contrevent n'est pas un essai philosophique dont les idées pourraient être réfutées – pas un « adversaire » (quelle idée !…) mais un roman, une œuvre de fiction, d'imaginaire, dont la moindre des propriétés n'est pas d'échapper aux lectures idéologiques. Par exemple on peut à la rigueur recevoir La Horde comme une œuvre fascisante, mais en aucun cas fasciste – et si cette dimension ne m'a pas échappée, j'ai dit combien elle a été, en ce qui me concerne, balayée par la force qui lie Sov et les autres. Et si nous pouvons en effet parler d'une "pensée", c'est une pensée en mouvement, une pensée qui ne saurait être réduite aux postulats – à la pensée – originels de son auteur. S’il y a une pensée de La Horde, elle n’est plus discursive mais métaphorique. Nous avons déterminé les grands traits de ce roman, sa ou ses direction(s), mais il n’y a aucune vérité du texte qui préexisterait à sa lecture – pas même celle de l’auteur. La Horde n’est pas fascisante, ou misérablement immanentiste : c’est ta lecture qui peut la rendre fascisante, misérablement immanentiste. 
La pirouette finale n’est pas tant l’expression d’une moquerie, que la cinglante, farcesque, affirmation que la route est encore longue qui mènera Sov en Extrême-Amont – et bien sûr ce que tu as appelé la « prise de conscience ultime de l’homme des rhizomes » : il n’y a pas d’arrière-monde. Ça n’a rien de cynique, parce que restent les vifs de ses hordiers. Et le duel poétique n’est pas contradictoire, puisqu’il illustre l’opposition entre un langage, une pensée mécaniques, et une pensée, un langage libres, moins rigoureux peut-être, mais à l’horizon moins limité. Karpov contre Kasparov. Ordinateur contre génie. Alors certes, Damasio cède parfois à quelques facilités sous-deleuziennes, et se laisse parfois aller à quelques gentilles naïvetés, de même que même au meilleur de sa forme, Dantec s’abandonne à de grossières ficelles réactionnaires. Mais ce ne sont que broutilles. Bref, tes conclusions sur le vide intersidéral d’une œuvre « verbeuse » relèvent en vérité du délire logocratique…
Mais je ne reviendrai pas sur le procès que tu fais à Damasio, sans véritable objet, et qui n'est au fond que l'expression de tes propres préoccupations ("une pensée plus préoccupée des déboires de l'hommes extérieur et de l'action dans le monde, que de l'édification de l'homme intérieur"), par ailleurs tout à fait respectables. Je maintiens qu'on peut lire Abellio et Damasio. La Bible et Greg Egan. Bernanos et Deleuze. Horde en mouvement et visages immobiles… Immanence et transcendance forment une étoile double qui veille sur moi, pauvre athée transhumain qui vois Dieu partout – tendance Abellio – et nulle part – façon Damasio – à la fois.]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 14:38:03 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a6252c4961a5ef6a546b150fd13fa208</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bruno]]></title>
        <link>http://leblogduphage.over-blog.com/article-18930291-6.html#comment26758673</link>        <description><![CDATA[Bonjour Jean-Baptiste,

je trouve plaisant de lire un tel article ici, passionnant et bien plus soigné, philosophiquement s'entend, que ce que vous aviez publié chez Juan.
Il y aurait quelques réponses circonstanciées à vous faire, et ce avec d'autant plus de plaisir que, tout en partageant votre méfiance pour l'idéologie bizarre exposée par Damasio tant dans l'entretien du Cafard que, de manière plus fine, dans les deux romans, je ne suis pas certain de souscrire au fond heideggerien de votre critique. Disons que je n'en ai pas saisi la nécessité. Mais c'est que l'être heideggerien m'est une notion totalement étrangère, anti-intuitive, sans doute.

Sur l'opposition homme intérieur/homme extérieur: vous pouvez vous reportez à la préface de Drieu La Rochelle à L'homme qui était mort, de DH Lawrence, qui va dans votre sens quant à l'opposition.
Si vous cherchez un auteur qui, avec une parfaite honnêteté, entreprend de régler des comptes avec la violence intérieure pour voir, ensuite, ce qu'il est encore possible de construire, quels mondes peuvent advenir, voyez les romans de Stéphane Beauverger.

L'occultation de l'être par l'étant ne me semble pas une grille vraiment euristique lors de la lecture de la Horde. Certes, chez Deleuze, l'immanence n'est rien d'autre que des mouvements de matière, des réalités concrètes finalement, des choses. Mais de là à y voir un problème en tant que tel... J'avouerais plus volontiers, pour ma part, une gêne à l'égard de cette façon injustifiée de fustiger la transcendance, comme si sa suppression allait résoudre des problèmes et permettre de gagner en intelligence du monde. Que je sache, ce n'est pas particulièrement le cas.

Et pourtant, ce que je lis de plus intéressant chez Deleuze, c'est son stoïcisme. Cette exigence - celle du "nomade", tiens, vaste blague encore ce concept de nomadisme de la pensée! - de se tenir à la hauteur de l'événement, de s'en rendre digne, est aussi l'exigence de se tenir digne du néant, puisque l'événement, dans la pensée stoïcienne, n'est aucune chose, il n'est rien d'autre qu'un "se passer", le "coupant" de "le couteau coupe la viande", par exemple. Où l'on aurait pu retrouver un ascétisme, selon la lecture de Deleuze par Badiou, et non une espèce de lecture spontanéiste du désir, affirmant sa grosse puissance d'exister, mettant en avant les possibilités de puissance d'un corps, au détriment de toute limitation axiologique (voir la mort de Golgoth, assez édifiante à ce sujet).
Le nietzschéisme de Deleuze est chiant.
Son stoïcisme fut sa grandeur.

Autre point notable de votre article: ce que vous dites du traitement de la parole universitaire dans La Horde. Traitement infecté, là encore, par la vulgate deleuzienne d'une communauté de penseurs extra-institutionnels (Spinoza, Nietzsche, Bergson) qui seraient bien en soi puisqu'ils seraient toujours en marge des institutions.
Enoncé faux et naïf, bien sûr, tout comme le fait de décrire la phénoménologie (au début des Dialogues) comme le carcan d'une "nouvelle scolastique" (comme si la scolastique médiévale n'avait pas été le lieu d'une prodigieuse invention de concepts, mais passons)...
Il aurait suffi d'un rappel tout derridien qu'il ne sert à rien de se croire en dehors des institutions: il n'y a que de l'institution, que des institutions, que l'on recrée toujours à l'extérieur (en quoi il n'y aura jamais de véritable Zone du Dehors). Pas la peine, donc, de vouloir jouer systématiquement la carte des marginaux, des exclus, des "devenirs minoritaires". La mauvaise foi lasse.
Les gens qui lisent de la philosophie en autodidactes - c'est tout à l'honneur- sont souvent à la merci de ces discours anti-universitaires qui fleurissent, comme si les grands professeurs de philosophie étaient toujours des hommes de pouvoir, de savoirs sclérosés, oublieux de la vie et de cette sempiternelle "immanence" qui fait tant fureur aujourd'hui... Il importe de rectifier des perceptions fausses de ce genre.
J'ajoute, sur la pédagogie de la Horde, l'épisode cocasse de l'enseignement où l'on donne à faire aux enfants un "devoir oral"... Effectivement. Vivacité, spontanéité de l'oral contre l'écrit sédimenté, liberticide... Autre naïveté, pourtant démontée en long, en large et en travers par Derrida depuis 40 ou 45 ans...

Pour toutes ces raisons, et en relevant moi-même, dans le projet esthétique même de La Horde, les germes d'une contradiction insoutenable entre l'immanence et la quête d'absolu qui se donne pourtant bien à lire dans le livre ( après tout, la Horde, c'est l'épistrophé plotinienne: la tentative de retour à l'Un par les multiplicités qui en proviennent; c'est encore une pensée de l'Un, et non une pensée des "multiplicités inconsistantes" (Badiou)), j'avais écrit un papier qui n'avait, évidemment, guère plu, dans son intention, à l'auteur.(mais peu importe son avis)

Il reste alors à dire, pourtant, que malgré toutes les réserves que je viens d'exprimer, le désaccord avec Damasio me semble infiniment plus fécond, intellectuellement, que l'accord avec la pensée implicite d'un McCarthy, par exemple (puisque vous le citez). Je sais déjà le sens que prend dans l'existence l'immémorial, l'absolu, la peur de la solitude, etc. Intuitivement, je le sens. Je ressens beaucoup moins de fascination, et je comprends bien plus indirectement, la fascination de toute une pensée pour les multiplicités, pour la terre, pour les "rhizomes" et tout ce type de concepts.

En tout cas, bravo pour l'effort de pensée ici exprimé, finalement plus abouti que dans votre papier sur Stalker...]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 11:59:30 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3e4ffa617416e90aadf53bfce1f3c2ae</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
